EbookUne forêt d’arbres creux
Éditeur :La Fosse aux ours
Date Parution :
Langue : français

Une forêt d’arbres creux

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Papier - Fosse aux oursDisponible sur commande16,00 €

TEREZIN, RÉPUBLIQUE TCHÈQUE, décembre 1941. Bedrich arrive dans la ville-ghetto avec femme et enfant. Il intègre le bureau des dessins. Il faut essayer de trouver chaque matin un peu de satisfaction en attrapant un crayon, jouir de la lumière sur sa table à dessin, pour enfin s'échapper du dortoir étouffant, oublier la faim, la fatigue et l'angoisse. Chaque jour se succèdent commandes obligatoires, plans, aménagements de bâtiments. Chaque nuit, le groupe se retrouve, crayon en main, mais en cachette cette fois. Il s'agit de représenter la réalité de Terezin sans consigne d'aucune sorte. Et alors surgissent sur les feuilles visages hallucinés, caricatures. Tout est capté et mémorisé la nuit puis dissimulé précieusement derrière cette latte de bois du bureau des dessins. Antoine Choplin est l'auteur de Radeau, du Héron de Guernica et de La Nuit tombée (prix France Télévisions 2012).

2 Commentaires 5 étoiles

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Commentaires des libraires

Vous allez découvrir !

4 étoiles

Par . (47° Nord)

Bedrich Fritta, caricaturiste tchèque ayant participé au journal satirique Simplicus, arrive avec sa femme et son fils dans le ghetto de Terezin en décembre 1941. Il est affecté à l’atelier dessin du camp. Les membres du bureau vont se retrouver en cachette la nuit pour dessiner la réalité du camp dans l’espoir d’informer le monde sur leurs terribles conditions de vie. Ayant réussi à faire sortir les dessins du camp, il va se faire arrêter par les nazis et être déporté à Auschwitz, condamné pour « propagande de terreur ». Antoine Choplin nous émerveille une fois de plus avec un texte fort, beau et poétique où l’art est à nouveau présent.
« Voilà peut-être pour ce qui est de ce regard du premier jour porté par Bedrich sur les deux ormes de la place de Terezin. S’y entrelacent, en lisière de cette désolation, l’élan et la contrainte, la vérité et l’illusion, le vivant et le mort. A eux seuls, les barbelés ne disent rien, pas plus que les arbres; ce sont les deux ensembles qui témoignent de l’impensable. »

Marie Nawrot

Commentaires des libraires

Admirable !

5 étoiles

Par . (Librairie La Galerne)

Un texte rare et précieux d’une grande finesse et subtilité pour dire l’indicible. Admirable !