EbookIdées économiques sous la Révolution (1789-1794)
Éditeur :Presses universitaires de Lyon
Date Parution :
Collection :Histoire
Langue : français

Idées économiques sous la Révolution (1789-1794)

EAN13 : 9782729710101

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“Ce qu'on appelle la Révolution était tramé depuis longtemps par les prétendus philosophes du siècle, connus sous le nom d'économistes. Les académies et les différents clubs, les jansénistes et les protestants étaient leurs principaux agents. Les membres de la majorité de l'Assemblée n'ont été que les simples artisans.” Anonyme, 1791 “Dans votre inconcevable animosité contre les Économistes, vous dites que l'Assemblée constituante avait les oreilles rebattues de leurs principes, et qu'elle poussa trop loin les impositions directes (à moi la tape, et à moi seul ; car j'étais alors le seul économiste de l'Assemblée, et il ne restait en France que Morellet, Abeille, Germain Garnier et moi). Vous ne savez pas qu'à l'Assemblée consti­tuante, dès qu'il était question de commerce ou de finance, on commençait par quelques violentes invectives contre les Économistes." Dupont de Nemours “Les économistes ont eu moins d'éclat dans l'histoire que les philosophes ; moins qu'eux ils ont contribué peut-être à l'avènement de la Révolution ; je crois pourtant que c'est surtout dans leurs écrits qu'on peut le mieux étudier son vrai naturel [...]. Toutes les institutions que la Révolution devait abolir sans retour ont été l'objet particulier de leurs attaques ; aucune n'a trouvé grâce à leurs yeux. Toutes celles, au contraire, qui peuvent passer pour son œuvre propre ont été annoncées par eux à l'avance et préconisées avec ardeur.” Alexis de Tocqueville “On a porté aux nues la Révolution française ; on a célébré ses vertus, ses bienfaits : cette face du sujet était épuisée. Il n'y avait plus qu'une seule façon de dire sur la Révolution quelque chose qui ne fût pas banal : c'était de dire du mal... Chose curieuse ! L'école libérale elle-même, fille pourtant de ces économistes et de ce Turgot qui ont préparé la Révolution, et héritière en ligne directe de ses doctrines sur l'individualisme et la liberté du travail, ne témoigne cependant qu'un enthousiasme des plus mitigés.” Charles Gide

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